Citation de Woody Allen

« Dans votre ascension professionnelle, soyez toujours très gentil pour ceux que vous dépassez en montant. Vous les retrouverez au même endroit en redescendant. »

Citation de Blaise Pascal

« Deux choses instruisent l'homme de toute sa nature : l'instinct et l'expérience. »

Citation de Woody Allen

« La réponse est oui. Mais quelle était la question ? ».

Versification RG

Le social média impose son sceau dans l’e-médiat. Il campe et castagne l’info plus vite que Wikipédia. Il broie l’action politique au profit de l’offre médiatique. Les idées sont ringardes l’image est stratégique

Citation d'Eduardo Hughes Galeano

Si la technologie de communication est de plus en plus développée, pourquoi sommes-nous chaque jour plus sourds et plus muets ?

Citation de RG

« Le ROI est mort, vive le ROE ? ».

Google+ contre Facebook

« « Les anges ont eux aussi leurs diables, et les diables leurs anges. » « On est tellement seul en ce bas monde, que même les Anges et les Démons dînent ensemble. »? ».

Citation de Fréderic Cavazza

les internautes ont petit à petit délaissé les blogs et leurs longs articles pour passer toujours plus de temps sur des plateformes sociales

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lundi 18 mars 2013

« Star walls : « la guerre des clones a commencé »



Google Reader a tiré sa révérence sans explications probantes si ce n’est faire venir les internautes sur Google+. Certains parlent même d’un futur lecteur de flux RSS intégré à G+. Est-ce vraiment la fin de Google Reader le 1er juillet prochain ? Oui si l’on en croit l’éditeur « Google » qui informe d'ores et déjà chaque utilisateur de son service à faire le nécessaire. (je confirme c'est mort ! )
Ce n’est pas la première fois que Google ferme un produit (wave, Buzz et prochainement Apps Script, Google Building Maker, Google Cloud Connect ou Google Voice App pour BlackBerry. ) Mais c’est la première fois qu’il s’agit d’un produit qui est vraiment plébiscité tant par les internautes que par les développeurs. On ne compte plus les plateformes qui s’appuient sur Google Reader (Feedly, Flipboard, Flux D’act…)
Voilà pourquoi la toile est en deuil comme rarement elle ne l’a été pour un produit non pas grand public, mais connu et reconnu par les blogueurs, les développeurs, les « marketeurs » et tant d’autres qui font tourner le web.. . La mort d’un produit comprend un peu près les mêmes phases que le deuil d’une façon générale sauf qu’ici un produit peut revivre…
Phase 1 : Le choc, la sidération et le déni
Nous nous trouvons brutalement plongée dans un état de torpeur sans suit rapidement un déni une dénégation de la perte il n’y a qu’à voir les commentaires :
« C’est pas possible ! » « Il ne vont pas faire ça ! »
Phase 2 : Colère et marchandage
Mouvement de grogne à travers le monde via Internet, notamment en France. Le sujet s'est hissé en quelques heures parmi les plus discutés sur Twitter. Une pétition en ligne lancée aux États-Unis a déjà rassemblé plus de 130 000 signatures. Les nostalgiques rappellent que Google Reader est plus qu'un simple agrégateur, car il offre aussi des fonctions sociales d'annotations, de vote et de partage
« Google nous a pris pour des pigeons»
« Mais pourquoi il font ça ! » 
« Google Reader est 10 fois plus actif que Google+ c’est une honte ! »
« On ne va pas se laisser faire ! » signer la pétition…

Phase 3 : phase de dépression
Beaucoup moins visible sur la toile. Marqué par un repli sur soi… suivi d’un état émotionnel intense d’allure dépressive avec un vécu de culpabilité et de colère :
« il n’y a rien qui puisse remplacer mon « Reader »
« Aucun autre produit ne sera aussi simple et efficace que Google Reader »
Phase 4 : la Résignation
« On croyait que ça durerait éternellement ! C’est un leurre »
« On fera sans ! »

Phase 5 : la résurrection (ne vaut que pour un produit ou des croyants !)
« On va créer un autre outil encore meilleur» dixit les développeurs de Digg :
« … Nous avons entendu des gens dire que les flux RSS étaient une chose du passé… or nous sommes convaincus que ce produit mérite d'être sauvé… nous avons l'intention de construire un lecteur, à partir d'aujourd'hui. Depuis 2010, lorsque nous avons commencé à travailler sur News.me à betaworks, nous avons été obsédés par les outils qui permettent d’avoir de l’information en temps réel. C'est ce qui a guidé notre approche de reconstruction Digg, et c'est avec cette expérience derrière nous (y compris un tas d'erreurs), que nous allons construire ce nouveau lecteur. Nous espérons identifier et reconstruire le meilleur des fonctionnalités de Google Reader (y compris son API ), mais aussi les avancer pour s'adapter à l'Internet de 2013, où les réseaux et les communautés comme Facebook, Twitter, Tumblr, Reddit et Hacker… »


Résultats aujourd'hui en 2016 !

On a vu fleurir sur la toile plus d'une vingtaine de lecteurs de flux RSS et il doit en rester une bonne dizaine encore vivant à l'heure où je reprends cet article de 2013. Pour vous faire gagner du temps je vous les indique ci-dessous. Pour ma part, je trouve que Feedfly et Netvibes sortent du lot, même si j'avoue ne pas avoir encore testé Newsblur ou Reeder.

Concernant Feedly j'aurai apprécié pouvoir (par défaut) associer facilement un flux RSS dans Feedfly avec le navigateur Chrome. Pour ceux qui veulent y parvenir la petite solution consiste à cliquer sur ajouter un lecteur de flux puis dans le champ "description" écrire : Feedfly et dans URL coller ce lien: http://www.feedly.com/home#subscription/feed/%s    et voilà le résultat dans chrome :



Et vous, travaillez vous avec un ou plusieurs lecteur de flux RSS ?

Quel lecteur de flux RSS choisir ? (voir l'article du journal du net)

Digg Reader
Feedly
The Old Reader
NewsBlur
Reeder
NetNewsWire (Mac)
QuiteRSS

jeudi 21 février 2013

Quel avenir pour les système d'information en ressources humaines (SIRH) ?


Le marché des Systèmes d’Informations Ressources Humaines (SIRH) a profondément évolué depuis une trentaine d’années. Ces évolutions suivent toutes la même ligne directrice, l’ouverture du SIRH tant sur le plan technologique que sur celui des profils d’utilisateurs accédant à l’application.


ü  De 1970 à 1980, L'ère des grands systèmes et l'arrivée du temps réel
ü De 1980 à 1990 L'ère des applications de gestion des ressources Humaines sur micro ordinateurs
ü  De 1990 à 2000 Les révolutions du marché: intégration serveurs/micro informatique, indépendance du SIRH vis à vis des systèmes d'exploitation
ü  De 2000 à 2007 L'arrivée d'internet dans le SIRH (E-RH, ASP, processus, workflow, ...)
ü  De 2007 à 2012 L'ntégration d'applications SIRH conçues par des éditeurs différents via les web services et l'architecture SOA et également Quel avenir pour les SIRH ?

Le SIRH répond t-il aux attentes des entreprises ?

 Le SIRH en tant que produit global et généraliste (intégrant l’ensemble des modules de gestion des Ressources Humaines) ne semble plus une approche d’avenir dans les dix prochaines années.
  • En effet, il ne correspond déjà plus aux attentes des entreprises, celles-ci ayant évoluées avec l'arrivée de nouvelles technologies (ASP, SOA, web Services).
  •  Si l’on analyse la couverture fonctionnelle des SIRH en exploitation, on constate que les entreprises n’utilisent qu’une partie des modules d’un SIRH et plus particulièrement l’administration du personnel, la paie et la gestion des temps.
  • Ce dernier module lorsqu’il est couplé à un besoin de planification et de badges fait l’objet la plupart du temps d’une acquisition par l’entreprise d’un progiciel dédié. Il en est de même pour la gestion de la formation et la simulation de la masse salariale car les modules des SIRH sont jugés moins performants que des progiciels spécialisés en la matière.
  •  Concernant la GPEC, la gestion des emplois et des compétences, ces fonctions sont peu implémentées dans le SIRH hormis certains secteurs comme la banque, les assurances et le secteur public.
  •  Le SIRH apparait donc aujourd’hui comme le garant des données des collaborateurs et des règles de contrôle, du Reporting et de la paie.
  •  Ce que souhaitent les entreprises aujourd’hui, c’est disposé d’un Système d’Informations Ressources Humaines conforment à leurs besoins, c'est-à-dire intégrant les spécificités liées à leurs métiers. Ces spécificités peuvent être juridiques (respect de la loi, des conventions collectives et accords de branches) mais aussi opérationnels (planification des ressources en fonction de la charge d’activités, compétences, emplois).
  • En d’autres termes, elles souhaitent une verticalisation des SIRH par métier.
  •  Cet état de fait est d’ailleurs largement accentué par la volonté des entreprises d’externaliser la maintenance applicative et l’exploitation du SIRH à des prestataires de services.
  •  Ceux-ci devront fournir une veille sociale intégrant les évolutions légales nationales mais aussi conventionnelles.
  •  La prise en charge de cette veille sociale par le prestataire ne pourra raisonnablement s’effectuer que si celui est spécialisé sur une ou plusieurs conventions collectives et s’il s’engage sur la maintenance de leurs évolutions.


Les éditeurs de SIRH sont donc confrontés à plusieurs difficultés :

o   Disposer d’une veille sociale,
o   Paramétrer des modèles de règles par convention collective et accords de branches,
o   Maintenir ces modèles en fonction des évolutions conventionnelles,
o   Etre aussi performant que des progiciels dédiés pour la gestion de la formation, GPEC, planification et gestion des temps, ...

Quelles sont les apports des nouvelles technologies ?

La technologie Internet et les offres ASP. Grâce à la technologie internet, les éditeurs de progiciels complètent leurs offres commerciales (initialement vente de licences exclusivement) d’une offre de service rendu possible grâce à cette technologie.  Les entreprises clientes se connectent via le réseau directement sur les serveurs du prestataire. Cette nouvelle offre se généralise chez les éditeurs. Ils doivent néanmoins adapter leur progiciel pour permettre l’industrialisation de la maintenance réglementaire (Une modification de règle doit impacter plusieurs clients).

On assiste donc à la multiplicité des offres de services des éditeurs alors qu’il y a encore peu de temps, ce marché était détenu par moins de 10 prestataires. Cette multiplicité d’offreurs de services devrait permettre la spécialisation des éditeurs par secteur d’activité. Cette spécialisation apportera aux entreprises clientes :

ü  La réduction des coûts de production des bulletins (dans la mesure où seuls les accords d’entreprises sont à prendre en compte dans le projet de mise en œuvre),
ü  La qualité de service rendu au client au travers l’expertise des consultants du prestataire sur la connaissance du métier et de la convention collective de l’entreprise cliente.
ü  L’architecture SOA et les web Services devront permettre de rendre transparent pour l’utilisateur les flux de données véhiculés entre des progiciels conçus par des éditeurs différents.
ü  L’entreprise pourra donc opter pour le choix d’un progiciel de formation, compétences et GPEC disposant des référentiels de compétences et de fonctions spécifiques à son métier et maintenus tout en choisissant d’autres prestataires pour la paie, la planification, la gestion des temps.
ü  Un certain nombre de produits dispose déjà de points d’entrée dans leurs programmes et ont été développés en architecture client/serveur avec dissociation des serveurs de données et de traitements. Certains éditeurs proposent déjà des web services permettant une communication en temps réel avec d’autres produits et ce de manière externe sans toucher au code.

Quel avenir pour les SIRH ?

A moyen terme l’entreprise construira son SIRH par un assemblage de progiciels spécialisés dédiés à son métier avec une offre de service des prestataires.

Il me semble important aujourd’hui que les éditeurs se spécialisent par secteur d’activité en ouvrant leur produit à d’autres éditeurs et la technologie le permet (c’est déjà un peu le cas via des moteurs d’import, export de données développés dans les produits).

Si tel était le cas, le marché du SIRH ne serait plus un marché de renouvellement mais une refonte complète car elle englobe non seulement les aspects technologiques mais surtout les aspects de métiers, de services associés et de retour sur investissements (externalisation, couts de mise en œuvre et d’exploitation réduits, ...). L’arrivée d’internet dans le SIRH (E-RH, ASP, processus, workflow, ...)

Une nouvelle révolution technologique : Internet

Internet a eu un impact très important sur le SIRH dans la mesure où cette technologie a permis la décentralisation de certaines transactions (E-RH) à une population non Ressources Humaines en l’occurrence les collaborateurs et les managers. En conséquence, le SIRH n’est plus la propriété exclusive de la Direction des Ressources Humaines. Une nouvelle fois, les éditeurs ont dû investir de manière conséquente en réécrivant l’ergonomie de leur SIRH d’une part (pages web) et d’autres parts en développant de nouvelles fonctionnalités rendues indispensables dans le cadre de cette décentralisation. Il s’agit notamment des éléments suivants:

ü  ESS (Employé Self Services) correspondant aux transactions ouvertes aux employés (accès en modification aux données collaborateurs, saisie du pointage, saisie des notes de frais, saisie des demandes d’absences, saisie dans le cadre du processus d’évaluation annuel, accès à la bourse des postes vacants, ….),

ü  MSS (Manager Self Services) correspondant aux transactions ouvertes aux managers telles que l’élaboration des plannings d’activités, la validation du pointage des collaborateurs, la validation des demandes d’absences, la gestion prévisionnelle des congés, la gestion des entretiens individuels de fin d’année,

ü  Directement liés à l’ESS et MSS, la gestion des organisations (juridiques, fonctionnelles) ainsi que l’automatisation des processus de gestion (via un langage de workflow) permettant la prise en compte de la décentralisation de certaines transactions vis-à-vis des collaborateurs et des managers (ESS, MSS),

ü  L’ASP « Application Services Providers ». La technologie web a permis aux éditeurs qui ne proposaient pas dans leur offre un service de prise en compte de la maintenance applicative appelé anciennement « service bureau » de l’offrir aujourd’hui. Cela a bien entendu une nouvelle fois des incidences en termes de développements dans la mesure où les travaux de paramétrage et notamment de la paie doivent être mutualisés.


Sources Hervé Brunner (SIRH conseil)





Pour aller plus loin (par Thierry DUTRANOIS)

Un petit point sur la nébuleuse Cloud. Le Cloud est la technologie qui supporte le SaaS. Les fournisseurs Cloud distinguent  3 couches dans ce concept :
  • IaaS ou Infrastructure as a Service. Seul le matériel (serveur physique, disques durs…) est concerné,
  • PaaS ou Platform as a Service. Sont concernés : matériel, hébergement, framework d’application…Il s’agit d’une couche supplémentaire de services ajoutée au IaaS pour faciliter le déploiement et l’exécution des applications,
  • SaaS, Il s’agit du dernier étage de la fusée. Il s’agit des applications basées sur les couches précédentes (IaaS et Paas) destinées aux utilisateurs via le Web. 
Nous pourrions considérer que les premières générations « SaaS » sont apparues dans les années 90 avec le mode ASP (Application Service Provider). Le remplacement du mode ASP (solution dédiée) par le mode SaaS (modèle mutualisé) est une tendance de fond.
Ce terme SaaS est apparu en février 2001, dans un article publié par SIIA.
On parle plus précisément de mode SaaS. Mot à mot, Software as a Service, modèle qui renvoie à un concept consistant à proposer un abonnement ou une location de service d’un logiciel plutôt que l'achat d'une licence (mode progiciel), paiement à l’usage. Nouveau  mode de consommation de logiciels disponibles par le biais du Web et qui justement s’appuient sur les progrès faits avec le haut débit ou la sécurité informatique.  Ce concept a été fortement porté par 2 types de métiers, les applications de relation client (CRM) et la gestion des ressources humaines (SIRH).


Rappel et focus sur l’évolution du marché SIRH
Quatre grandes familles d’acteurs coexistent sur le marché :
  • Les ERP,
  • Les experts RH AVEC paie,
  • Les experts RH SANS paie,
  • Le « best of breed », ou spécialistes, qui traitent de un à quelques domaines RH, comme la gestion des talents (HCM).


marché SIRH













Source : convictions RH 
Comme le précisait « convictions RH » lors de son Networking « Le SaaS, nouvel Eldorado du SIRH ? », le marché du SIRH propose aujourd’hui de nombreuses offres que nous pouvons distinguer selon 3 typologies :
  • Technologie : On-Premise (ou Progiciel), ASP, SaaS,
  • Service : Infogérance, Externalisation. Dans lesquelles, nous retrouvons le SaaS et l’ASP,
  • Couverture fonctionnelle : ERP, Best of Breed.
Les principaux domaines fonctionnels du SIRH se cristallisent autour de 2 axes, le premier lié à l’évolution technologique (SaaS), le second concerne le rapport de la gestion du capital humain.

Focus juridique
« Les engagements pris avec un prestataire ne se retrouvent pas dans la relation avec les sous-traitants de ce prestataire ». Cet avertissement émane de François-Pierre LANI, avocat-associéau cabinet DERRIENNIC  associés, et spécialiste du SaaS.
Avec les offres de SaaS, il y a la coexistence entre une relation visible et une relation plus cachée. Dans la première, le client (une entreprise) contractualise avec un couple éditeur/intégrateur.
Dans la seconde, le même contrat mobilise en cascade plusieurs acteurs : hébergeurs, opérateurs de Télécom, fournisseurs de matériels, fournisseurs de solutions de sauvegarde.
Les risques sont relativement bien identifiés sur la première relation. Ils sont minorés car nettement plus complexes sur la seconde. C'est pourtant dans cette seconde partie que se situent les risques juridiques les plus élevés. « Les sinistres et les risques viennent de cette chaîne d'acteurs qui n'est pas bien contractualisée » souligne François-Pierre LANI qui met le doigt sur les risques engendrés par la cascade de sous-traitants qui assurent les services en SaaS.
François-Pierre LANI les classe en deux grandes catégories : les risques liés à l'externalisation et ceux liés à la mutualisation.
Les risques liés à l'externalisation sont des problèmes sécuritaires classiques liés à la pollution des données ou à la non-atteinte des niveaux de services (SLA ou Service Level Agreement) promis. Dans ce cadre, le client n'a pas toujours de recours. Quant au prestataire principal, il n'a pas toujours d'emprise sur  l'accès aux données et aux services.
Les problèmes peuvent être extrêmement divers : connexion, fonctionnement des systèmes électriques, mauvaise conservation des données, risques en cas de sinistre chez l'hébergeur physique.
Quant aux risques liés à la mutualisation ou au partage de ressources, ils sont d'un autre ordre.
Par exemple, la divulgation détaillée d'informations du client, l'absence de partitionnement des disques durs contenant les données de plusieurs clients, ou même le fait qu'un client emporte son
disque d'accès, même de façon involontaire ».

Bonnes pratiques et autres Points de vigilance
Il convient donc d’être vigilant sur le plan contractuel, sur les clauses :
  • De responsabilité : obligation de moyen, de résultats, dommages potentiels,
  • Cascade des responsabilités (cf. plus haut)
  • De transferts : matériels, savoir-faire, personnel,
  • Mise en place de conditions de service (SLA), pour améliorer service et partenariat, pour ne pas  et être qu’un outil de pénalité,
  • De pénalités,
  • Mise en place de matrice de responsabilité, qui permet de répartir contractuellement les responsabilités. Cela ne se limite pas à la production, mais au contrôle, à la validation, à l’envoi…
  • Attention à l’éditeur qui vous proposerait son offre à la fois en mode ERP et en mode SaaS. C’est antinomique.  Un logiciel est soit en mode ERP soit en mode SaaS. Ou alors il s’agit d’un mode hébergé faisant référence à la bonne vieille externalisation.
  • Sortie de contrat, éventuellement de réversibilité. Avec les moyens et  le coût de cette mise à disposition de migration vers l’infrastructure cible.
  • Mise en place de contrats miroirs,
  • Prévoir l’imprévisible,  en cas de nouvelle demande client, d’anomalie, de délai de mise en œuvre, de procédures d’escalades,
  • Considérer le mode SaaS comme un mode projet tout au long son cycle, surtout la 1ère année,
  • Les éditeurs mettent en avant des ROI sur trois an, alors que nous faisons un choix pour 5 à 10 ans,
  • Attention au coût sur  le long terme ? Pour un projet plus structurant et sur une durée de vie de cinq à dix ans, un logiciel On-Premise pourra s’avérer plus rationnel. Une évaluation et une comparaison  des coûts est inévitable.

Conclusion
Le SaaS est aujourd’hui une tendance lourde du marché, poussé par le développement de l’internet haut-débit et du succès de certains « pure players » ou « Best of Breed ».  Cette rupture ne se limite pas au mode commercialisation, mais impacte aussi les modes de développement et les pratiques.
erp vs saas













Source : convictions RH 
A ceux qui disent que la question n’est pas de savoir si on passe ou non au SaaS, mais de savoir quand on y passe, je pense que ce 1er questionnement (o/n) est toujours d’actualité.  La DRH doit effectivement  sortir de son rôle de fonction support ou aller vers une dimension plus stratégique mais sans perdre ni en autonomie, ni en réactivité.
Les SIRH entrent de plain-pied dans l'ère de la dématérialisation Le SaaS oui, mais pas pour toutes les briques RH. Le SaaS apporte de vraies réponses sur les questions de gestion des talents, de compétences, de carrières, de mobilité interne et  collaboratif, parce domaines issus de logiciels de type     « Best of Breed ».
Je reprendrais ainsi la phrase du co-fondateur de l’Observatoire SIRH : « L’ERP, c’est du sur-mesure alors que le SaaS s’apparente davantage à du prêt à porter ce qui implique pour l’entreprise de s’adapter à l’outil ».
En conclusion, le choix du SaaS peut être un modèle économique simple et flexible, encore que ce modèle n’a pas encore prouvé sa légitimité financière sur une période de 5 à 10 ans. Dans tous les cas ce choix nécessite une anticipation et une implication forte en interne et un examen à la loupe des aspects juridiques.

La dernière question à se poser ne reviendrait-elle pas à s’inspirer de la pyramide de MASLOW sur les besoins et les valeurs intrinsèques à l'entreprise ?
Maslow












Rechercher une offre SIRH, comparatif :





  Comparatif SIRH, comparaison des fonctionnalités des       logiciels RH (lien direct)






Exemple d'éditeursSIRH (tous modules hors paie)

Nom de l’entreprise
Logiciel
Dequasys
ALLEGRO
Adlsoft
PREMIUM-R
ADP
HR Process
Cezanne Software
Cezanne
Cornerstone
Cornerstoneondemand
Foederis
Foederis
Inser
Inser
R Flex
R.Flex progiciel
SIGMA RH
SIGMA-RH.net
StepStone
StepStone Solutions
SuccessFactors
SuccessFactors
Taleo
Taleo
Training Orchestra
Training Orchestra
Trivium
Triviumsoft
VURV
VURV



vendredi 18 janvier 2013

Intégrer un Réseau Social d’Entreprise « RSE » dans une TPE


Interview de +Guillaume Mahout Gérant de la SCOP « Médiatice »

Pourquoi avoir choisi de mette en place un RSE ?
Nous avons toujours eu une approche « sociale » en tant que SCOP. Une façon de passer de la RSE « Responsabilité Sociale des Entreprises » au RSE encore plus proche de nous. Comme vous le savez nous pratiquons depuis longtemps les réseaux sociaux. A titre d’exemle, Stefan Amicucci, l’un de nos consultants, co-anime une communauté importante de plus de 18 000 membres sur Viadeo. De plus,  l’arrivée dans notre équipe d’un spécialiste sur le sujet nous a permis d’organiser et de professionnaliser notre démarche à travers la mise en place d’un RSE.

Comment avez-vous fait pour choisir votre RSE ?
Nous sommes partis avec la même approche que nous apportons à nos clients, l’analyse des besoins. Nous avons fait le tour des éléments manquants au regard de notre système d’information actuel et des potentiels futurs besoins. Ceci pour l’ensemble des acteurs de l’entreprise (Marketing, Finance, Ressources Humaines,…). L’important étant également de recentrer l’outil face à son usage et non comme une prouesse technologique ou un jouet d’informaticien.

Quelle vision avez-vous aujourd’hui de votre RSE ?
Le plus difficile est de ne pas tomber dans le travers potentiel de la veille permanente ou de l’overdose d’information. La pertinence n’est pas liée à l’affluence ! Nous avons appris à identifier les contributions fortes et à valeur ajoutée pour mieux les valoriser.

Qu’entendez-vous par « valoriser les contributions » ?
J’entends qu’il y a la possibilité avec un RSE de poster des commentaires sur un sujet ou un thème, de les publier et d’indiquer son appréciation. Pour vous faire une image vous mixez « Facebook », « viadeo » et « Twitter » et vous aurez une bonne idée de ce qu’on peut faire avec un RSE !

Est-ce à dire que votre solution permet d’ouvrir votre communauté à vos clients ?
Effectivement la solution peut également être ouverte à nos clients mais c’est un axe qui nous reste à travailler justement  avec eux. Il faut donc que nous précisions les périmètres des espaces et les contours des communautés. Nous essayons en interne d’être en avance sur les usages que nous déploierons ensuite chez nos clients. Ainsi nous utilisons depuis 2004 des outils collaboratifs très courant aujourd’hui.

Que peut-on attendre d’une solution RSE ?
Plusieurs niveaux d’interaction entre les membres du réseau à travers leurs identités numériques. Ce peut être le suivi d'activité via mail ou flux RSS, la gestion des espaces privatifs, le partage des documents blog/wikis/doc…

N’y a-t-il pas doublon avec les réseaux sociaux « Business » ou « Grand public » type « Facebook » ?
Effectivement c’est pourquoi nous souhaitions une solution où nos salariés puissent intégrer une partie de leurs réseaux sociaux existant d’autant que la plupart sont déjà sur Viadeo comme je vous l’ai dit. Dit autrement, aujourd’hui l’information est publiée sur notre RSE et le système de partage des publications va renvoyer directement sur les compte « twitter » et « linked-in » de nos salariés selon des conditions de publications que nous avons édictées. Bien sûr, cette passerelle n’est pas systématique

Est-ce difficile de bien choisir une solution RSE ?
Non ! Si les étapes d’analyse et d’investissement « globale » avec l’ensemble des salariés a été traité. Par la suite, il suffit de constituer une grille d’évaluation autour des « attentes essentielles ».  Par contre, un temps doit être pris pour la consultation d’autant que les solutions sont nombreuses aujourd’hui (plus d’une trentaine : Socialtext, YoolinkPro, blueKiwi, Novell Vibe Cloud, Knowledge Plaza…)

Comment c’est fait votre choix finalement ?
Pour ce qui nous concerne nous avions déjà une plateforme collaborative via Google Apps. Nous souhaitions donc une solution en mode SAAS qui s’intègre à cette plateforme ; car ce faisant nous intégrons simplement une couche sociale à nos outils collaboratifs en ligne.

Que pensez-vous des personnes qui parlent d’un effet de mode ?
Je leur dit de consulter leur boîte de messagerie avant et après la mise en œuvre de cette solution. (Rire)… Pour répondre franchement je vous dirai que nous manquions d’un système de veille performant et ouvert. L’information pouvait arriver mais pas forcément de manière ordonnée ou organisée.

Finalement c’est donc une évidence pour vous en tant que SCOP de mettre en place ce type d’outil ?

Oui et non ! Les exigences de la SCOP ont été satisfaites depuis la mise en place de nos outils collaboratifs et d’un intranet assez conséquent. Pour le reste, dans une orientation plus métier, comme je vous l’ai dit il a quand même fallut attendre l’arrivée d’un salarié spécialisé sur les réseaux sociaux pour travailler sur le sujet. Dans tous les cas c’est l’usage et l’efficacité à terme qui déterminera la pérennité de l’outil dans l’entreprise.

Combien coûte ce type de solution ?
En mode SAAS il s’agit bien souvent d’une location d’une trentaine d’euro à une centaine d’euro par mois. Pour ce qui nous concerne nous avons opté pour une solution gratuite en mode SAAS proposée par Google.

jeudi 10 janvier 2013

Un gestionnaire d’extensions pour Chrome très efficace SimpleExtManager



























Pourquoi installer un gestionnaire d’extensions ?

Tout simplement pour gérer nos extensions et éviter ainsi de faire planter votre navigateur (un nombre important ayant tendance à fragiliser le fonctionnement de votre navigateur (ralentissements, plantages…).

Un gestionnaire d'extensions permet donc d'ajouter des fonctionnalités supplémentaires à votre navigateur Chrome qui vous fera gagner du temps.

Il vous sera ainsi possible de personnaliser, contrôler et améliorer les fonctions de base de votre navigateur Chrome. L'intérêt est encore plus marqué si on utilise un nombre important d'extensions et d'applications, car elles peuvent, comme nous l'avons déjà dit, ralentir votre navigateur.

Pourtant, de nombreuses extensions ne nous servent pas au quotidien. Pourquoi ne pas les désactiver ponctuellement ? Parmi la dizaine de gestionnaires d'extensions qu'on peut trouver sur la Chrome Web Store il en existe un particulièrement intéressant à la fois par sa simplicité et ses caractéristiques son nom : SimpleExtManager

Son principal avantage est de pouvoir activer ou désactiver des groupes d'extensions que vous pouvez définir selon votre convenance. Après avoir installé SimpleExtManager une icône sera ajoutée sur le côté droit de votre barre d'outils de chrome. En cliquant sur ​​l'icône SimpleExtManager vous énumérera toutes les extensions et les applications que vous avez installées dans votre navigateur.

Principales caractéristiques :
  • Ajoute un gestionnaire d'extensions dans votre barre d'outils.
  • Désactive les extensions multiples à la fois.
  • Facilite le basculement entre les thèmes que vous avez installés dans Chrome.

Si Vous avez mieux faite le savoir ? +RGMOBILITY 

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Metamoteur d'emploi